Ces mouvements populaires qui apportent le changement

Changer le monde. Trois mots qui ne cessent de prendre du sens au vu des multiples mouvements populaires qui voient le jour en France ou ailleurs sur terre. Révélateur d’une révolte et d’une envie d’inverser la courbe actuelle, souvent injuste, qui règne en maitre sur l’échiquier planétaire, la volonté de changer le monde a souvent été l’apanage de gens en quête de révolution et de légitimité. Une volonté animée par la prise de conscience, individuelle ou collective, des nombreuses injustices et réalités dérangeantes du monde dans lequel nous vivions. Beaucoup de désillusions aussi, face aux élites gouvernantes ou aux institutions internationales sensées apporter des solutions, qui s’avèrent être en réalité être à l’origine de nombreux problèmes à travers ce monde, d’où la raison pour laquelle le changement ne viendra certainement pas de ceux qui le gouvernent.Que penser d’une époque ou le budget militaire d’une seule nation est presque 1000 fois supérieur à celui du fond de développement des nations unies chargées de la lutte contre la pauvreté, la famine et d’autres fléaux planétaires qui touchent des milliards d’êtres humains ? Que penser de cette époque où 2% de la population détient plus de la moitié de nos richesses alors que l’autre moitié de la population mondiale n’en détient que 1% ?
Que penser de cette époque où le règne dictatorial du court-termisme justifie les actions de quelques riches spéculateurs, qui ont été jusqu’à plonger consciemment le monde dans une crise sans précédent, et que penser des sommes facturées au contribuable pour remettre ces mêmes “voleurs” sur pied sans être inquiétés le moins du monde ? D’une époque ou les valeurs et la morale semblent disparaitre de nos rapports ?
Ces questions soulevées par un internaute poussent à la réflexion. Mais aussi beaucoup d’autres : les lobbys des industries agroalimentaires et pharmaceutiques qui agissent au détriment de la santé des individus, celui des industriels pollueurs au détriment de l’équilibre écologique, les questions de racisme en tout genre ou encore l’absence de démocraties, et les fausses démocraties comme ce cher gouvernement socialiste français qui fait passer en force des lois à coup de 49.3 malgré de nombreuses contestations.Ces réalités actuelles sont autant de raison qui font naître des mouvements connus et d’autres moins connus, qui mobilisent les foules, à l’image de Green Peace, Anonymous, le printemps arabe, la compagne BDS, nuit debout, Black Lives Matters…etc.
Actes de rébellion ou prise de conscience, certains mouvements, à la base populaires, acquièrent avec le temps une renommée considérable, deviennent des associations ou des organisations internationales.Parce qu’ils dérangent plus qu’autre chose, ils sont souvent considérés comme anarchistes, anticonformistes, voir même illégaux, ce qui leur a valu dans bien des cas une répression de l’Etat ou des poursuites judiciaires. Ce genre de mouvements ou de manifestations ont surtout montré avec le temps qu’ils ont été, de le meilleur des cas, l’amorce d’un changement positif ; dans le pire, une prise de conscience, en attente de trouver meilleur moyen pour porter la cause défendue vers la victoire.

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Une réponse à “Ces mouvements populaires qui apportent le changement

  1. Commentaire n° 3 sur 6.
    Bonjour à tous.
    L’article « Ces mouvements populaires qui apportent le changement » fut publié le 25 juillet 2016 après la prétendu Jésus Christ (A.L.P.J.C.). Il est classé dans la catégorie « Analyses ».

    Dedans, il est parlé de « l’absence de » démocratie. Ce mot est commenté dans le message n° 1 placé sous l’article du présent site de Nuit debout qui est titré « Pour fédérer Nuit Debout : à vos propositions ». Rien n’est répété ici.

    Dans l’article commenté ici, et à propos des idéaux de l’auteur, il est notamment parlé des « questions de racisme en tout genre ». Ces trois derniers mots font penser qu’il y a l’approbation de la conception selon laquelle chaque groupe d’adeptes d’une même religion formerait une race et que, pour ne pas faire du « racisme », il ne faudrait jamais adresser de reproches à ces religions et leurs adeptes, ne jamais s’en moquer, ne jamais les combattre, même lorsque leur projet est de créer leur tyrannie complète. (À la base, ça provient d’une loi française de 1972 A.L.P.J.C.)
    Les mêmes trois derniers mots font aussi penser qu’il y a l’approbation de la conception selon laquelle les races n’existeraient pas. C’est une idée relativement nouvelle, très diffusée à partir de 1997 A.L.P.J.C. par les organes de Bruxelles de ce qui étaient alors trois organismes internationaux imbriqués et qui ne sont désormais plus que deux, le principal étant nommé Union européenne depuis le traité de Maastricht de 1992 P.T.C. À première vue, on fait comme s’il n’y avait pas de différence entre, par exemple, un individu noir africain et un blanc. C’est le règne de l’autoaveuglement, de la négation de la réalité, de l’obscurantisme, de la sottise. Mais, dans le meilleur des cas, il y a seulement des changements de mots. Rien de plus n’est écrit ici.
    Parler de « racisme en tout genre » révèle un état mental délabré, et la publication de l’article sur le site de Nuit debout montre qu’il n’est pas seulement celui de son auteur. Les participants à ce mouvement furent bien endoctrinés à ce sujet par le pouvoir public dont ils sont les produits (quoiqu’en étant récalcitrants), qu’ils ne s’en sont pas libérés, qu’ils font partie du système mauvais, et ils ne sont pas les seuls.

    La Constitution française où il y a l’article 49.3 existe parce que la nation française, lors d’un vote, décida de l’avoir. L’utilisation de cet article par le gouvernement est dite relever d’une fausse démocratie. Ça montre que la signification de ce dernier mot est un problème pour les participants à Nuit debout.
    Il est parlé de fausse démocratie parce que le gouvernement utilise cet article malgré de « nombreuses contestations ». Celles-ci proviennent d’une minorité car, sinon, chaque problème pour lequel cet article fut utilisé ne se serait pas terminé comme il se termina, et la nation française aurait depuis longtemps agi pour obtenir la suppression de cet article. Selon l’auteur, une fausse démocratie est la situation dite démocratique dans laquelle une minorité n’arrive pas à imposer sa volonté ! Une vraie démocratie serait donc, selon l’auteur, la tyrannie d’une minorité. Nuit debout est d’accord avec cela puisque cet article est publié sur son site.

    Dans l’article, il est parlé des « élites gouvernantes » et des « institutions internationales » en disant que « le changement » souhaité par l’auteur de l’article « ne viendra certainement pas de ceux qui » « gouvernent » « ce monde ». (Ce dernier mot est répété plusieurs fois dans l’article.)
    Une idée indiquée est qu’il y a « ceux qui » « gouvernent » (et qui sont les dominants), et que sous eux il y a les gouvernés (qui sont les dominés) et que les premiers ne pourront pas faire les changements souhaités par l’auteur de l’article.
    Premièrement, dans chaque groupe particulier, si les changements souhaités par cet auteur sont aussi ceux d’autres individus mais que, tous ensemble, ils ne forment qu’une minorité, il n’y a pas à vouloir que celle-ci impose sa volonté à la majorité.
    Deuxièmement, dans chaque pays où un autre pays ne s’impose pas par la force, le groupe d’individus particulier à ce pays crée l’existence de son régime politique et le maintient, et il choisit directement ou non, ou supporte, les individus particuliers qui sont aux fonctions décisionnaires de son régime politique. Ces gouvernants correspondent à l’état collectif du groupe particulier au pays et ce groupe mérite donc de les avoir, ils le représentent, même mal si ce groupe décida qu’il en soit ainsi. Donc, lorsque la majorité d’un groupe décide de se comporter en servile en attribuant à ses gouvernants des pouvoirs très étendus, ou en décidant que la partie majoritaire de ces gouvernants a des pouvoirs disproportionnellement puissants, elle est l’auteur de cette situation, et elle en est donc la responsable, et c’est tout le groupe qui est finalement cela puisqu’il créa cela. Lorsqu’il ne veut plus de la situation qu’il avait créé (par exemple parce qu’il se rend compte qu’elle lui est finalement nuisible), il la remplace par autre chose. S’il ne la change pas, c’est parce qu’il veut qu’elle continue.
    Pareil à propos desdites « institutions internationales » qui sont toutes la conséquence de traités internationaux, et ces derniers résultent tous, directement ou non, des groupes d’individus qui, chacun, est particulier à un pays. Lorsqu’un traité finit par déplaire à la majorité d’un tel groupe d’individus, celui-ci cesse d’y être partenaire.
    « ceux qui » « gouvernent » « ce monde » (« élites gouvernantes » et « institutions internationales ») agissent dans le cadre des régimes politiques existants déjà et des traités internationaux existants déjà aussi. Dans chaque pays, si la situation générale ne plaît pas, on s’occupe de changer les uns et les autres.
    En conclusion, pour tel pays particulier, « le changement » souhaité par l’auteur de l’article « ne viendra certainement pas de ceux qui » « gouvernent » actuellement mais viendra certainement de « ceux qui » « gouvernent », qui gouverneront, lorsque la majorité du groupe d’humains particulier à ce pays le voudra et placera donc au pouvoir des exécutants missionnés pour faire le changement autant grand que nécessaire. Des problèmes sont de savoir quel sera le programme voulu de changement et comment il sera porté au pouvoir.

    Mais l’auteur de l’article a renoncé à s’occuper de tenter d’arriver aux changements qu’elle souhaite.
    Elle fait cela non seulement à propos du « monde » qui était concerné par son souhait de changement mais même seulement à propos d’un seul pays, le sien.
    C’est ainsi que l’auteur se résigne à placer son espoir en certains des gouvernés, ceux qui agissent pour tenter de faire triompher une ou plusieurs causes particulières qui lui plaisent. Ils agissent dans « des mouvements connus et d’autres moins connus » et des « manifestations » (en donnant comme exemple des situations diverses), parce qu’ils sont, dans « le meilleur des cas, l’amorce d’un changement positif ; dans le pire, une prise de conscience, en attente de trouver meilleur moyen pour porter la cause défendue vers la victoire ». C’est à propos de cela qu’il est parlé de « base » populaire et de mobilisation des « foules »
    Au début, il y a donc l’idée d’un but très grand, celui de « changer le monde » selon les volontés de l’auteur mais, finalement, celle-ci aboutit à l’acceptation de la situation juridique en France quoiqu’en approuvant les « mouvements connus et d’autres moins connus » et les « manifestations » comme Nuit debout qui ont ou auraient pour but de faire triompher une ou plusieurs causes particulières qui plaisent à l’auteur. C’est du défaitisme.
    Et Nuit debout en est encore à se chercher un programme.
    Ses participants, comme d’autres personnes, ont la possibilité de chercher et trouver des idées en allant consulter le site indiqué ci-après.

    Il y a un nouveau site internet qui est titré : Vers la République française régénérée.
    Adresse : http://repufranregeneree.free.fr
    Un article est le premier fragment d’un projet de Constitution nouvelle en commençant par celle de la France indépendamment de son régime politique, suivi par les principes voulus pour ce régime, dont le reste est seulement de la conséquence. Le fragment exprime notamment la position à propos de religions.
    Un article est titré : Valls, 31 juillet 2016 A.L.P.J.C., veut obliger à la soumission aux mahométans et aux adeptes d’autres religions jéhovites, et il faut combattre cela.
    Un autre est titré : Pas de Sixième République pourrie d’avance mais la République française régénérée, créée par la Nouvelle révolution. Il contient notamment une idée pour faire exister une nouvelle révolution, en un jour, sans aucun mort, au moins parmi les révolutionnaires, lorsque la nation française sera prête.
    Il y a aussi notamment des explications de fond sur la situation actuelle, par exemple le tournant de 1892 après le prétendu Jésus Christ et celui de 1925*, et voir les citations d’écrits d’Edgar Quinet.
    D’autres propositions de changements seront publiées plus tard.

    Ainsi se termine le commentaire n° 3 d’une série de six qui furent déposés ce même jour sur le présent site internet de Nuit debout.
    Le n° 1 est à l’article « Pour fédérer Nuit Debout : à vos propositions », classé dans la catégorie « Important ».
    Le n° 4 est à l’article « De la voie institutionnelle à la révolution intégrale – Gazette Debout », classé dans la catégorie « Analyses ».
    Merci et salutation.

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