Processus de vote

Un mois que partout en France, sur des places publiques, des citoyen.ne.s se réunissent pour débattre, échanger… et s’écouter ! La parole se libère, les initiatives, individuelles et collectives, fleurissent, c’est déjà une première victoire.

Mais certaines questions restent ouvertes :

Quelles aspirations porte Nuit Debout ?
Quels objectifs, et par quels moyens ?
Sur la base de quels principes ?
Comment voulons-nous agir pour changer ce monde ?

Tou.te.s, à Nuit Debout Paris, nous voulons franchir une étape de plus. Nous ne voulons toujours pas de leaders ni de porte-parole, mais nous voulons agir et prendre des décisions collectives au nom de Nuit Debout Paris.

Comment cela est-il possible? A nous de l’inventer !
Ce qui est sûr, c’est que cela passe par une Assemblée qui vit, qui débat et qui prend des décisions démocratiquement.

# Dimanche 8 Mai (69 MARS) 18-22h

// assemblee des propositions

Cette première assemblée des propositions vise à participer à la clarification du positionnement Nuit Debout Paris, notamment par la discussion sur les grandes aspirations, les grands principes, ou les objectifs du mouvement.
Ces propositions ne peuvent relever directement du fonctionnement d’une commission que lorsqu’elles sont proposées par la commission elle-même.

Toute proposition susceptible de rentrer dans ce cadre, quel que soit leur degré d’avancement, peut être présentée.
L’ordre d’exposé des propositions est tiré au sort.
Présentez votre proposition en 4 minutes.
L’Assemblée décidera si elle considère cette proposition comme recevable pour la suite du processus.

Pendant une semaine, les propositions seront publiées notamment sur la Place, sur le site nuitdebout.fr et sur Facebook, pour être débattues.
Un groupe de travail ad hoc pourra être mis en place, pour tou.te.s ceux/celles qui souhaitent venir sur la Place et participer à l’amélioration de la proposition.

# Mercredi 11 mai (72 Mars) 18-22h

// assemblee de consultation des commissions

Cette Assemblée doit permettre de rendre compte des avis motivés des commissions.
La parole sera donnée en priorité aux commissions techniques – cantine, logistique, Accueil&Sérénité et infirmerie – compte tenu de leurs contraintes.
Toutes les autres commissions pourront s’exprimer par la suite, et un tour de parole de l’assemblée sera ouvert pour réactions.

# samedi 14 mai (75 Mars) 18-22h

// assemblee des decisions

Toutes les propositions retenues seront réexposées et débattues.
Chacune d’elles sera ensuite soumise au vote.
Elles seront adoptées à la majorité des 4/5ème. Le porteur de la proposition s’engage alors à la mettre en œuvre avec le mandat collectif de Nuit Debout Paris.

questions.nuitdebout.fr/69mars

wiki.nuitdebout.fr

Contact paris.democratie.contact@liste.nuitdebout.fr

Processus de vote

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18 réponses à “Processus de vote

  1. Bon ça risque de dangereusement se finir par du clientelisme massifs. Toutefois si il est bien expliqué aux déçus du vote que ce derniers ne les limitent oas dans leur capacité a s’organiser pour prouver la majorité qu’elle peut avoir tord (et sans deconner ce sera la cas pour 90% des décisions a mon avis) y’a pas de soucis.
    Il faut faire sauter l’autocensure. Et le vote ne permet pas cela.

  2. Je trouve super que « nuitdebout.fr » devienne le média qui nous donne les informations , peut-on dire de base, et qui nous renvoie vers les autres sites pour plus d’infos. C’est vraiment plus simple de s’y retrouver.

    A propos de la fiche sur le processus de vote , serait-il possible que tous les sites indiqués en bas de la fiche soient sous forme de lien?

  3. En 2008, j’ai écris un livre où je parle d’un vote qui prendrait en compte les degrés de compétences de chacun couplées aux outils modernes, c’est à dire au numérique et à internet. Mettez en place ce type de vote ! On y arrivera forcément un jour. Organisez les débats sur la toile, la place de la République, c’est bien joli, mais vous ne représentez qu’un groupuscule, et un jour vous aurez un rhume ou mieux à faire. Le réel ponctuel s’épuise, le virtuel diffus dure toujours.
    Abandonnez les individualités, ayez le courage de laisser voyager vos idées, vos responsabilités et vos projets de tête en tête, le numérique est là pour ça : nous protéger dans trente ans, de ceux qui ont eu la parole aujourd’hui sur la place de la République.

    Pour en revenir à mon vote compétences / numérique :
    – compétence : des badges, des preuves de compétences, pour éviter les préjugés, des beaux parleurs et de l’impact de la propagande. Quelles compétences ? Toutes celles en lien avec un sujet traité, qu’on soit acteur ou spécialiste.
    – numérique : pour la gestion de la quantité, de la complexité et des distances, pour une part des débats, pour l’organisation.
    -cela n’empêcherait pas toutes les nuits debout sur toutes les place de la République de France …du monde. Cela leur permettrait justement de perdurer et de ne pas faire flop… Vos nuit debout son nécessaire pour l’étincelle.

    1. Je vais essayer de répondre à chaque point :
      – Le fait de mettre en place un processus de vote sur la place n’empêche en rien de le faire plus tard sur internet et ça fait partie du groupe de travail du numérique.
      – Si on ne fait que le processus sur la place de la république c’est en vertu de l’horizontalité, qui somme nous, pour imposer un processus de vote aux autres nuit debout? De plus c’est un test pour voir les problèmes que l’on va forcément rencontrer.
      – Le lien http://questions.nuitdebout.fr/ est déjà un début d’ouverture pour écouter toutes les propositions et pas seulement celles de ceux qui peuvent se rendre sur la place. Oui questions est mal choisi, car l’outil sert aussi aux propositions.
      – L’outil numérique est formidable pour le partage mais il peut être discriminant s’il est seul pour ceux qui n’ont pas un accès.
      – Je pense que ceux qui sont à nuit debout connaissent très bien ce qu’est un beau parleur, ou un spécialiste autoproclamé, chacun à son tour de parole s’il le souhaite et c’est avec cette intelligence collective que l’on construit, un connaisseur d’un sujet sera toujours écouté car ses idées énoncées feront sens et non parce qu’il a un badge ou un titre « expert ».

    2. Bonjour,
      Je suis intéressée par l’idée du vote tenant compte de compétences, comment lire vos écrits pour avoir plus de détails;
      Je vous remercie

        1. Salut !

          Déjà, ce n’est pas le sous entendu, de plus compétences = capacité à juger ce qui me semble être le minimum pour être en capacité d’exercer son droit à la liberté (qui, on le rappelle, s’arrête la ou commence celle des autres … d’où l’importance vitale d’être compétent … en capacité de juger … à commencer par nos propres conditions et actions).

          Après, à mon avis, ce qui manque, c’est l’équilibre Égalité / Responsabilité et Droit / Devoir – et l’obligation permanente pour une lois, un processus de décision ou une assemblée, de faire sens – i.e. de véhiculer « pourquoi » elle existe et si elle en est incapable elle doit disparaitre (car c’est un parasite) – comme l’état qui ne pourvoit aujourd’hui plus aucun sens. (et quand je dis pourquoi … c’est pourquoi: le sens, la finalité profonde – et pas un « comment » (i.e. un moyen) qui est souvent une erreur, véhiculée au travers d’une communication habile pour maquiller soit les intentions, soit l’incompétence).

          Par ailleurs, ce que je trouve choquant dans les processus de vote (celui-ci ne faisant pas exception), assemblée, et autre gouvernance, c’est que, à nouveau, on dépossède les gens de leur responsabilité individuelle et mécaniquement on permet une évolution des moyens en marge de la réalité des citoyens – réalité qui se fonde sur les besoins ET la responsabilité de chacun, c’est un peu facile de se pointer, tout critiquer et ensuite voter pour un truc et pour que qqn fasse (sauf nous) … et ensuite pleurer que l’élu finira par imposer SA vision (sous couvert de « le peuple par représentativité ou vote l’a décidé ») déjà le devoir du citoyen c’est de sortir les extrémités palmaires du rectum 🙂 et c’est un peu plus que de parler et de voter ..; c’est agir — confère Pierre Rabhi … (dont j’entends souvent le nom parmi les partisans et actants du mouvement) – au travers de notre consommation, de notre comportement, de l’éducation de nos enfants, de notre écoute des anciens, … par le respect (qui ne devrait pas être quémandé, mais donné aux autres), etc, etc, etc … mais évidemment c’est pas si facile … alors que voter … vraiment il faut lire Rabhi et le méditer

          Petit Focus, par gouvernance, j’entends tout typologie de gouvernance pour lesquels il y aura toujours des représentants élus, choisis au hasard ou autre mode et qui, par construction, ne peuvent représenter qu’une partie du gradient de la réalité citoyenne et centrée sur eux même – et je dis ça sans critique, c’est simplement le fait que nous sommes de base limités à nous même; l’éducation (pas les diplômes … je vous vois arriver) ayant toutefois la vertu d’élargir notre compréhension du monde (et je ne parle même pas du copinage et autre joyeuseté que cela engendre …) c’est l’existence même d’un état gestionnaire ou législateur qui pose problème – et il existera toujours tant qu’une constitution, des assemblées ou autres existeront – et encore une fois ces « outils » ne véhiculent aucun sens (hormis sa survivance personnelle) – donc vive les potes et les magouilles – un gouvernement est moyen … pas le sens !!!!!!!!!

          Nous avons déjà essayé la représentativité, il serait peut être temps de passer à la responsabilité, celle de chacun – pour ma part je suis fatigué des lois, des représentants, des processus et autres conneries qui m’infantilisent, qui réduisent ma liberté tous les jours, et qui me dictent ma conduite et ma vie alors que je suis suffisamment éduqué, majeur, respectueux des gens et intelligent pour me gérer seul – j’attends d’un état qu’il protège et garantisse ma liberté et pas qu’il la limite sans raison si ce n’est la médiocrité ou les apriori d’une minorité de citoyens (que ce soit des assemblée de citoyens ou des élus)

          Un exemple ? Prenons le mariage Gay … ou l’adoption par un couple gay … ou la consommation de cannabis par exemple … par quel miracle qqn, un groupe de gens (aussi grand qu’il soit, même majoritaire) aurait il le droit d’imposer sa vision ? Sur quels savoirs scientifiques, sociologiques, médicaux (que je pourrais acquérir ou lire et sur lequel je peux me forger ma propre conduite) ? Ni une majorité, ni des experts et encore moins un législateur (référent d’un processus de vote par exemple) ne sauraient, débat ou non, valider que c’est bon ou mauvais pour moi – et par défaut, en plus, il se retranchera derrière un principe de précaution qui aura l’énorme avantage de n’avoir qu’à se fonder sur UN exemple de comportement médiocre en ignorant joyeusement tous les bienfaits ou les effets positifs – c’est à la législation de s’adapter pas aux citoyens … dont elle et son pouvoir émane, je le rappelle – l’état (au sens gestion) est toujours inférieur au citoyen … mais le sens lui est toujours constitutif de l’intérêt supérieur du groupe (état, nation, asso, …)

          Dans le cas du mariage gay ou de l’adoption c’est un exemple criant d’ a priori mélangé à une médiocrité des idées – alors même que le mariage (comme institution) ne véhicule quasiment plus de sens (en tout cas dans mon référentiel, je le concède) – alors même qu’il eut mieux valu pour certains enfants d’être adoptés par un couple gay que d’être né dans un couple hétéro mal traitant ou mal aimant … voila le résultat des processus de décision ! en quoi cela va à l’encontre de l’intérêt supérieur de la nation ? voila qui démontre que le mariage Gay ne devrait donc pas avoir besoin de loi pour exister (il existe de fait, ainsi que l’adoption) puisqu’il ne va pas à l’encontre du bien commun si ce n’est qu’il froisse les a priori (encore une fois) d’une minorité médiocre qui confond son intérêt ou ses a priori avec l’intérêt du groupe (ou plutôt qui prend le premier pour le deuxième, ce qui est également le propre d’un gouvernement, de tous en fait …)

          (et je fais l’impasse sur le fait également que l’unicité des processus de décision face à la diversité des sujets est une approche très « passable » on ne gère pas un sujet sociétal sur le même plan qu’un sujet de défense par exemple … sans compter que nous vivons dans un monde quelque peu complexe …)

          Bref si on s’engage sur ce chemin, on va passer de nuit debout à journée assises (comme le fait déjà l’état finalement …) le mouvement devrait se limiter à faire converger les citoyens vers un sens commun puis définir les moyens pour les mettre en œuvre … sans pour autant dupliquer le gouvernement avec assemblée et autres process

          (donc oui il doit y avoir des fautes d’orthographe et non la maitrise de l’orthographe n’a rien à voir avec la qualité des idées (sens vs moyens) … non je ne suis pas politisé, ou je pense que le mouvement est une bonne chose – et non je n’adhérerais plus si le mouvement devient un ersatz d’état, puisque c’est exactement le nœud du problème)

    3. La Démocratie n’est pas une question de diplôme, chacun est toujours compétent sur les thèmes qui le concerne directement. Mais le vote n’est pas la solution non plus car il ne représente que la majorité et exclu les minorités.
      Les thèmes sont déjà en discussion sur questions
      Comment vérifier qu’une personne = 1 vote ?
      http://questions.nuitdebout.fr//index.php?qa=15&qa_1=comment-verifier-quune-personne-1-vote&show=15#q15
      ou Le vote est-il l’avenir de #NuitDebout ? Ne devons nous pas changer de mode de décision ?
      http://questions.nuitdebout.fr//index.php?qa=134&qa_1=vote-lavenir-%23nuitdebout-devons-nous-changer-mode-decision&show=134#q134

  4. L’intelligence n’est pas dépendante d’un diplome… Petite question au détour, qui jugera les compétents des incompétents ? Vous voulez retourner à l’élitisme genre ENA ? De plus, les gens spécialisés sont souvent sclérosés, j’entends par ,là qu’ils pensent selon les mêmes schémas. Or, nous voyons que les systèmes de votes démocratiques ont de grosses lacunes. C’est donc peut-être le moment d’innover !

    Quelques pistes :
    Peuvent avoir un droit de vote
    – les personnes ayant démontré un interêt réel pour le mouvement.
    – les personnes respectant l’interêt du groupe.
    – les personnes ayant compris le questionnement. (suffit d’un questionaire simple et rapide de vérification au moment du vote..)

    Autre question : NuitDebout a-t’il vraiment besoin d’un processus de votes ? Voter quoi ? Et qui fera les propositions de vote ?

    1. Je suis d’accord sur le fond … mais attention à la définition du droit de vote – partir vers une oligarchie un peu modifiée est assez séduisant – seul ceux qui participent à l’effort général auraient le droit de voter … cela nécessite à nouveau la définition du sens pour savoir si on y contribue ou non … donc très sensible

      Après d’un point de vue global il y a effectivement confusion entre intelligence, compétence, diplôme, formation, expertise, etc … le mieux à ce stade est de se reposer sur l’étymologie de ces termes

      Le fait de dire « souvent » sclérosé est déjà en soit un biais … Nous sommes tous spécialisés, à commencer par être spécialistes de nous même – et effectivement nous sommes sclérosés, tous autant que nous sommes, en réfléchissant les principes généraux sur base unique de ce que nous connaissons … ce qui est humain

      Ensuite l’anti-élitisme est … stupide … si il est pris dans le sens d' »intelligence », qui, on le rappelle est très mal maitrisé – la preuve : élite vient du terme « Choix » par extension « élu » – or rien n’est moins vrai que de dire qu’un élu (donc de l’élite) soit intelligent – l’élite est issue (pas toujours) d’un cursus élitiste (comme l’ENA) qui garantit une conformité à ce qui est nécessaire d’avoir ou d’être pour être élu (donc devenir une élite) – donc oui l’ENA devrait être supprimée …. évidemment … comme toutes formations prédestinant à une carrière d’élu

      Enfin pour répondre à vos questions (enfin réponse … disons mon point de vue) … je pense qu’un process de vote est inutile au possible et ne fait que reproduire ce qui existe déjà – voter quoi … et c’est bien le problème un process de vote ne véhicule aucun sens réel – qui fera les propositions ? des élus pardi (la fameuse élite donc !) 🙂

      la sémantique de votre message est très intéressante – car on y retrouver les arcanes du pouvoir (juger, voter, système, …) et je suis d’accord avec vous il faut innover !!! 🙂

  5. Je suis d’accord qu’il y a cette problématique. Quand on voit des solutions edemocratie comme http://www.teragora.com/index.php# on se rend compte que tout le monde peut s’exprimer et c’est bien. Par contre le niveau des proposition est vraiment biepauvren. Sous le principe du « tout le monde participe à tout », du coup on se moque de la qualité du travail. Personnellement, si on parle de trucs complexes comme la science physique des particules, je vais laisser des experts faire le travail, vulgariser, et si j’ai une décision à prendre le faire qu’après toutes ces étapes.

    Je pense qu’il ne doit pas y avoir de conflit entres « experts », et « communs », mais une articulation intelligente, à trouver… (Un groupe d’expert du sujet donné, consultatif, toujours présent dans les débats etc…)

  6. J’ai une proposition : les décisions devront être prises à l’unanimité par un collège de personnes tirées au sort.
    Les problèmes de compétences, source d’embrouilles, sont ainsi évacués.
    Ce collège pourra se déclarer d’ailleurs incompétent pour trancher les questions qui lui seront posées.
    Un nouveau collège sera donc tiré au sort.
    La recherche de l’unanimité est préférée à la majorité afin de garantir la tenue d’un débat au sein du collège.
    Si il n’y a pas unanimité, le collège est dissout.
    Parvenir à un accord à partir d’une pluralité d’opinions est le gage de l’adoption d’une motion acceptable par tous.

  7. réinventer l’eau tiède et le fil à couper le beurre…… pour arriver un jour à la conclusion que la plupart des hommes sont faits pour alimenter les conversations du café du commerce et ne méritent en rien de relever de la démocratie…. Problème social, problème génétique? peu sont dignes de gérer pour l’ensemble. Comment les désigner, comment juger leurs manquements, comment punir un manquement? Qui constituera le collège de surveillance. Comment créer les conditions qui mettent ces deux pôles à l’abri du pouvoir de l’argent.
    Leur assurer une assurance matérielle définitive pré-acceptée, en échange d’un peine majeure en cas de manquement. Ceci ne doit en aucun cas oublier que nous faisons partie du monde, et devons nous donner les armes pour y survivre. Qu’il est un peu facile de vilipender les patrons qui sont quand même les seuls fournisseurs effectifs de boulots quitte à encadrer ce qu’on peut estimer comme une juste rémunération de la compétence et la prise de risque. Par ailleurs qu’est devenue la notion paternaliste du rôle social du patron? à réinventer, mais il y’a responsabilité !! Etc….
    jean-pierre

  8. Constitution du 24 juin 1793 — DECLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN
    Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

  9. Je presente mes arguments devant l AG pendant quatre minutes. Les gens votent alors pour decider si cette proposition est digne d interet. Si mon idee est retenue, elle sera publiee sur le site nuitdebout.fr ainsi que les reseaux sociaux du mouvement. Un groupe de travail pourra etre mis en place pour discuter et ameliorer le projet.

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